Au moment où le troisième plénum vient de s’ouvrir, il est imprudent de s’aventurer dans des prédictions. Toutefois, nous pouvons classer quelques considérations pour nous guider dans une discussion aussi compliquée qu’importante.
Tout d’abord, il y a l’économie chinoise qui, ces dernières années, a connu une lente reprise par rapport au rythme auquel nous étions habitués les années précédentes. Cela s’explique par le fait que l’économie mondiale – dans laquelle celle de la Chine est parfaitement intégrée – est elle-même confrontée à des problèmes de croissance multifactorielle sur le plan purement économique et qu’elle est devenue un environnement plus compétitif pour la Chine sur le plan géopolitique. En outre, il existe certaines spécificités chinoises qui ont été longuement discutées tant en Chine qu’à l’étranger.
Ce plénum a été précédé de réunions qui se sont concentrées sur certaines priorités économiques. Lors de la réunion du Politburo en avril, la modernisation et le développement technologique du pays ont été discutés, ainsi que des sujets tels que la demande et la distribution économique, tandis que lors de la Conférence centrale sur le travail économique (décembre 2023), la réforme du système fiscal a été abordée.
Parmi les mots clés à surveiller dans les discussions en cours à Pékin figure le concept de « nouvelles forces productives de qualité », qui met l’accent sur le développement de technologies avancées telles que la biotechnologie, l’énergie verte, l’intelligence artificielle et l’aérospatiale. Cela représente un changement significatif par rapport au modèle de croissance précédent, qui était principalement basé sur l’immobilier et les infrastructures.
Un éditorial du 26 juin, publié dans le Quotidien du Peuple, ainsi que la dernière édition de Qiushi (un magazine bihebdomadaire de théorie politique publié par le CC du PCC), donnent un aperçu…
La suite est à lire sur: www.legrandsoir.info
Auteur: Francesco Maringiò

