Dans un message lu par la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina J. Mohammed, António Guterres a rappelé que la pandémie avait démontré une réalité fondamentale : « aucun pays ne peut se protéger seul » face à une menace sanitaire mondiale.
« Notre responsabilité maintenant est de transformer cette leçon en une préparation durable », a-t-il déclaré, appelant à renforcer les systèmes de santé, à mobiliser la science et à soutenir les communautés et les agents de santé locaux.
Cette nécessité reste particulièrement visible alors que la République démocratique du Congo (RDC) fait face à une nouvelle flambée d’Ebola. Pour le Secrétaire général, cette crise rappelle que les agents pathogènes dangereux continuent de mettre à l’épreuve la capacité collective du monde à se préparer.
Un agent de santé d’un centre de traitement d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo est désinfecté après avoir soigné des patients.
Des engagements à concrétiser
Depuis l’adoption, en 2023, d’une déclaration politique sur la prévention, la préparation et la riposte aux pandémies, des progrès importants ont été réalisés. Ils comprennent notamment les amendements au Règlement sanitaire international et l’adoption de l’Accord de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur les pandémies.
Mais António Guterres a souligné que le travail était loin d’être terminé. Les négociations sur le système d’accès aux agents pathogènes et de partage des avantages (PABS), qui doit compléter l’Accord sur les pandémies, doivent notamment être menées à leur terme.
« Il n’y a pas de temps à perdre », a-t-il insisté, appelant les États membres à accélérer ces négociations.
Le Secrétaire général a identifié trois priorités : combler les importants déficits…
Auteur: Nations Unies FR
