Joe Biden a gracié Hunter contrairement à ses affirmations précédentes affirmant qu’il ne le ferait pas , et comme l’avait réaffirmé la Maison Blanche jusqu’en septembre 2024.
Pour toute personne s’interrogeant sur les raisons de cette grâce présidentielle, il doit être bien clair qu’elle ne fut accordée que pour protéger Hunter de la folie vengeresse des « fascistes » du camp Trump qui ne manqueraient pas, en cas de victoire de ce dernier, de s’acharner sur lui pour mieux attaquer Joe, qui disait ainsi :
« Aucune personne raisonnable qui examine les faits dans les affaires concernant Hunter ne peut aboutir à une autre conclusion que celle-ci : Hunter a été pointé du doigt uniquement parce qu’il s’agit de mon fils – et cela ne va pas », a affirmé Joe Biden, dans un communiqué annonçant sa décision. « Je crois dans le système judiciaire mais (…) je crois aussi [qu’une forme] grossière de la politique a infecté ce processus et [que] cela a conduit à une erreur judiciaire. »
Rien de trop dérangeant n’était non plus sorti dans la presse sur le fait qu’Hunter Biden siégeait de 2014 à 2019 au directoire de la Société Burisma,, la plus grande entreprise privée ukrainienne en matière de gaz naturel et de produits pétroliers, appartenant à l’oligarque controversé Mycola Zlotchevsky.
Cela contre une rémunération mensuelle variant (selon le média) entre 50 000$ et 100 000$, soit pour un total se situant quelque part entre 3 et 6 millions de dollars. Une broutille, en quelque sorte. Personne n’interroge, au passage, les compétences de Hunter Biden en matière d’énergies naturelles, ni concernant le commerce de ces dernières. C’est un « homme d’affaires », or d’affaires il est question. Il doit donc être compétent.
Cette affaire Burisma qui n’en devint donc jamais une, se recoupe directement avec celle, tenue dans la plus grande discrétion possible, où Joe Biden, alors…
Auteur: Vincent LE MERCIER

