320 000, c’est le nombre d’étudiants laissés sur le carreau en 2025 par la plateforme parcoursup. Une sélection à l’entrée de l’université voulue par les macronistes et appliquée avec zèle par certaines universités.
Y compris celles qui ont une longue histoire de gauche, comme l’université de Nanterre. Et gare aux syndicats étudiants qui voudraient mener des actions pour débloquer les situations de ceux qu’on appelle désormais les “sans facs”. Certains militants de l’UNEF, 8 pour être plus précis, en ont fait les frais. En effet, ces derniers ont été convoqués les 29 et 30 juin derniers au commissariat de Nanterre.
Selon les militants, c’est un acharnement de la part de la direction de l’établissement, qui n’avait déjà pas hésité à faire intervenir les CRS pour défaire ces occupations. L’UNEF n’entend pas lâcher la lutte pour autant. Ce d’autant que d’autres problématiques se sont rajoutées à parcours sup depuis : à commencer par la hausse des frais d’inscription et plus récemment la fin des APL pour les étudiants étrangers. Ainsi les syndicats sont de plus en plus réprimés par les directions de leurs facs alors que la situation des étudiants en France est de plus en plus catastrophique.
Pour en parler, Irving Magi reçoit Hajar, trésorière de l’UNEF Nanterre.
Auteur: Le Média

