Les feux de la rampe se sont éteints début septembre. Les Jeux olympiques et les Jeux paralympiques sont maintenant terminés. Nous en conservons déjà un souvenir nostalgique tant la période était belle.
Mais pour que la fête soit réussie, il convient de savoir fédérer les énergies. Alors avant tout merci à ces 45 000 bénévoles qui ont livré clés en main, en cet été 2024, cette fabuleuse machine à fabriquer du rêve et des émotions. Merci également à ces athlètes fabuleux bien sûr, valides ou porteurs de handicaps, les premiers participants et acteurs de ces exploits à répétition. Merci à tous ceux qui ont organisé ces Jeux, pour leur sens de la mise en scène, seule capable de porter les athlètes vers les sommets, à l’acmé de leur art.
Merci aux spectateurs, qu’ils soient sur place ou devant leurs écrans, dans les fan-zones ou dans les rues de Paris, caressés, choyés, éblouis par ces joutes modernes, pour la première fois organisées en place publique, dans quelques-uns des plus beaux sites de Paris.
Merci enfin aux lieux ainsi choisis, tirés de leur quotidien de patrimoine du passé, tirés de ces regards de passants qui ne font que passer, tirés d’une consommation touristique photographique éphémère. Ils ont repris vie sous nos yeux : la Seine bien sûr mais aussi la rue Lepic et tous les sites emblématiques de la ville – Concorde, Tuileries, Champ-de-Mars, Champs-Élysées, Trocadéro, Grand Palais, Conciergerie, Montmartre, Grand Palais, tour Eiffel, ponts et toits de la ville… Impossible de tous les citer. Ils ont su jouer leur partition, comme cette Garde républicaine en déhanchement permanent, comme le château de Versailles à cheval vers d’autres temps.
Les mauvais procès des JO
Mais il fallait également de la dramaturgie, de la peur, de l’angoisse même, pour qu’un tel événement transcende notre quotidien, pour qu’il soit reçu comme un cadeau venu du ciel et qu’on…
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Auteur: Stéphane Madaule

