Quel est votre parcours avant d’arriver au Sénat ?
Rien ne me destinait à la vie politique. J’ai été chef du pôle cardiologie du CHR Metz-Thionville, et j’ai présidé pendant neuf ans la commission médicale d’établissement. Petit à petit, j’ai défendu des projets en lien avec le milieu médical comme la construction d’un nouvel hôpital à Metz et la fusion de deux maternités pour en créer un de niveau 3. Deux projets qui ont vu le jour. Le maire de Metz de l’époque Jean-Marie Rausch me disait souvent qu’être élu me permettrait d’avoir plus de poids dans la défense de ce type de projets. J’ai pas mal hésité, puis j’ai décidé de franchir le pas. J’ai été conseiller municipal, adjoint au maire, conseiller départemental, vice-président du département en charge de l’enseignement. Puis en 2023, François Grosdidier, ancien sénateur et actuel maire de Metz m’a sollicité pour rejoindre la liste des candidats aux sénatoriales. En Moselle, nous n’avions jamais élu 3 personnes au Sénat. J’ai accepté, avec une condition : rester non encarté, pour donner un coup de main et combler la liste. Contre toute attente, j’ai été élu.
Pourquoi avez-vous décidé de vous présenter aux élections sénatoriales ?
Mon expérience d’élu local m’a fait vite fait comprendre qu’un mandat plus national pouvait aider pour faire avancer et mener à bien, certains dossiers. Il n’y a pas de solution locale pour certains…
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Auteur: Rédaction Public Sénat

