En première ligne face à l’élévation du niveau de la mer et à l’épuisement des ressources marines, les PEID exigent que leurs priorités soient pleinement intégrées à la gouvernance océanique mondiale.
La conférence, qui se tient à Nice depuis le 9 juin, devrait aboutir vendredi à l’adoption d’une déclaration politique, assortie d’un ensemble d’engagements volontaires : le Plan d’action de Nice pour l’océan.
Après quatre cycles de négociation menés depuis janvier au siège des Nations Unies, à New York, le projet de texte, intitulé Notre océan, notre avenir : unis pour une action urgente, met l’accent sur l’accélération des mesures pour préserver les écosystèmes marins et développer des économies bleues durables.
L’urgence écologique
Safiya Sawney, Envoyée spéciale et Ambassadrice pour le climat de la Grenade.
Le projet de texte souligne l’interdépendance entre l’océan, le climat et la biodiversité, et appelle à des actions « immédiates et transformatrices » pour lutter contre la pollution, la surexploitation des ressources et les effets du changement climatique. Il demande en particulier une mise en œuvre rapide des accords internationaux existants, un renforcement du financement, et l’adoption d’un traité mondial juridiquement contraignant sur la pollution plastique.
« C’est un signal fort envoyé à la communauté internationale, témoignant de l’impact de cette conférence sur l’avenir de notre océan », estime Li Junhua, le Secrétaire général de la conférence.
L’objectif de développement durable 14 (ODD 14), qui concerne la protection de la vie aquatique, est l’un des moins financés à ce jour. Le texte en discussion réaffirme la nécessité d’y consacrer des ressources conséquentes et d’en faire un pilier de la transition écologique globale.
Les petites îles en première ligne
Les délégations des PEID,…
Auteur: Nations Unies FR

