La vaccination n’a pour nous jamais été un problème. Elle est de facto nécessaire à l’immunisation de la communauté. Elle permet de diminuer les contaminations, d’alléger les symptômes quand elle ne provoque tout simplement pas la disparition de la maladie.Le problème ce n’est pas les vaccins. Le problème c’est le pass sanitaire.
– Le problème c’est le commerçant qui ne sera plus un commerçant mais un micro-fasciste chargé d’écarter l’individu contaminant de son commerce. Il suffit de parler quelques secondes au patron du bar ou du restaurant d’en bas de chez soi pour comprendre l’absurdité de la mise en place du pass sanitaire : “Je n’ai pas de diplôme de flic moi” nous dit un restaurateur, “Je ne vais pas contrôler les cartes d’identité, (depuis, un amendement supprime le contrôle d’identité par les restaurateurs, mais oblige les clients à se signaler sur registre ou QR code sous peine d’amende et d’emprisonnement) ce n’est pas mon rôle, si quelqu’un veut frauder avec un pass sanitaire à un autre nom ou falsifié, il le fera.” rajoute le patron d’un bar. Tous deux sont inquiets du nouvel uniforme qu’ils doivent enfiler, et inquiets de voir leur clientèle déserter et leur chiffre d’affaires plonger de nouveau.
– Le problème c’est la récolte de données personnelles et de santé qui, bien qu’annoncée comme restant anonyme, doit nous alerter. Snowden, Assange ont révélé que des millions de données étaient récoltées et utilisées par les gouvernements dans le but de surveiller leurs concitoyens. Le projet Pegasus, révélé récemment, montre comment toutes les données de nos téléphones peuvent être récupérées, transmises et utilisées par les autorités. La récolte et l’utilisation des données personnelles est une pratique répandue et qui tend à se développer dans le monde numérisé.
– Le problème c’est la géolocalisation. Devoir scanner un QR code, à chaque endroit vivant. Chaque bar, chaque lieu culturel, chaque moment festif. S’enregistrer à chaque endroit où on est passé. Que nos données de localisation soient stockées, que chacun de nos déplacements soit connu. Le problème c’est la société de contrôle.
– Le problème c’est la restriction de circulation et la condamnation à 1 an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende à qui ne respecterait pas ces restrictions. L’interdiction, pour une partie de la population, de la culture, de la fête, du divertissement, du voyage et parfois même du travail….
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Auteur: CerveauxNonDisponibles

