Alors que les révélations sur de multiples violences sexuelles ayant eu lieu dans le périscolaire à Paris se multiplient, la ministre de l’Egalité a admis qu’il y avait « de manière évidente » des « trous dans la raquette. » « Il faudra déterminer toutes les responsabilités. La justice est saisie, une commission d’enquête parlementaire va avoir lieu », ajoute Aurore Bergé en rappelant la gravité des faits : « On parle d’un système qui a permis à des animateurs de se recommander des lieux où des enfants étaient plus faciles à atteindre. Ce sont jusqu’à des viols que ces enfants ont subis. »
C’est la mairie de Paris qui avait la responsabilité de l’embauche de ces animateurs dans le périscolaire et dont la responsabilité est donc pointée du doigt. « Il y a eu un rapport interne de la mairie de Paris qui n’a pas eu de conséquences. Si des animateurs qui avaient commis des agressions sexuelles ont été déplacés d’un établissement à l’autre… il va falloir établir les responsabilités », commente pour le moment la ministre en renvoyant aux procédures judiciaires en cours.
« Il y a eu un rapport interne de la mairie de Paris qui n’a pas eu de conséquences »
En réaction, le gouvernement a annoncé un projet de loi sur la protection des enfants qui prévoit notamment la création d’une « liste noire » nationale pour empêcher tout recrutement de personnes condamnées ou « évincées » par…
Auteur: Louis Mollier-Sabet

