La cible est prestigieuse. Un piratage visant le ministère de l’Intérieur fait forcément du bruit. Mais, derrière le sensationnel, il reste surtout des incertitudes et du flou, comme souvent dans le monde du hack.
Cette attaque a pourtant mis en lumière une réalité embarrassante, que Blast révèle aujourd’hui : malgré les alertes de la CNIL et une évidence technique en matière de cybersécurité, le ministère a conservé pendant huit ans un mode d’accès fragile à des bases ultrasensible. Une faille connue. Tolérée. Jusqu’au jour où quelqu’un s’y engouffre.
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Crédits photo/illustration en haut de page : Morgane Sabouret
Auteur: Blast

