Nous connaissons plus de choses sur la Lune que sur les profondeurs des océans. Ainsi chaque nouvelle exploration des fonds marins apporte son lot de découvertes inédites pour la science.
Nous voulons nous aussi faire progresser la science ! C’est pour cela que nous sommes en train de mener notre toute première expédition pour étudier les profondeurs de l’Arctique.
Nous n’y allons pas seuls ! Nous sommes accompagnés d’une équipe de scientifiques issus d’instituts de recherche renommés, et à bord d’un navire équipé des technologies nécessaires à l’exploration des grands fonds.
Franziska Saalmann, chargée de campagne de Greenpeace et biologiste marine, ainsi que les spécialistes des grands fonds marins Dr Jenny Neuhaus et Dr Anne-Nina Lörz de la Société Senckenberg pour la recherche sur la nature : elles tamisent et sélectionnent des échantillons de petits organismes aquatiques prélevés sur un mont sous-marin après le retour du ROV (visible à l’arrière-plan) sur le pont. © Christian Åslund / Greenpeace
Pourquoi l’Arctique ?
Les profondeurs de l’Arctique abritent une faune unique : de gigantesques baleines, des pieuvres minuscules, ou encore des étendues de coraux d’eau froide et d’immenses jardins d’éponges (parmi les plus anciennes formes de vie sur Terre). Dans ces profondeurs glaciales, où l’on pourrait penser que la vie est impossible, des volcans sous-marins et des sources hydrothermales créent de véritables oasis de biodiversité qui doivent être à tout pris protégées.
Méduse scyphozoaire. © Greenpeace
Pourtant, l’Arctique reste l’un des endroits les moins préservés au monde, et en même temps l’un des plus durement touchés par le changement climatique. Ce qui se joue dans les grands fonds affecte le reste de l’océan, le climat et toute la vie sur Terre.
Les piliers de notre mission
La recherche scientifique : étudier les habitats et les espèces…
Auteur: Greenpeace France

