Emmanuel Macron et Bruno Le Maire bradent-ils la France, ou plutôt les français ?
Cela fait des mois que l’on documente et analyse les économies voulues par le gouvernement et sa cible sur les services publics ou prestations sociales.
Plus c’est gros, plus ça passe. La semaine dernière, Bruno Le Maire a remis une pièce dans la machine. Tout est bon pour justifier les économies faites, et prévues par le gouvernement.
Le Ministre de l’Économie veut mettre fin à la “gratuité de tout, pour tous, tout le temps”, apprenons-nous dans le JDD. Il a ajouté qu’il « y a toujours quelqu’un qui paie la gratuité », assurant que « le temps du choix est venu ».
“L’institution estime qu’il faudra « de l’ordre de 50 milliards d’économies entre 2025 et 2027 » pour respecter l’objectif de réduction du déficit public à 3% attendu pour la fin du quinquennat.” raconte BFMTV.
Dans le viseur donc, les dépenses publiques. La Cour des comptes pointe un manque de documentation sur les réductions de dépenses envisagées.
Mais le gouvernement donne déjà quelques pistes : les services publics, la sécurité sociale avec le doublement de la franchise médicale et de la participation forfaitaire, Bruno Le Maire évoque aussi des pistes pour réduire, encore une fois, la durée de l’assurance chômage… Le Ministre parle aussi de la problématique du « grand âge » qui « pèse lourdement sur les comptes sociaux et pèsera de plus en plus lourd ».
Emmanuel Macron vise aussi les dépenses sociales bien sûr mais aussi les collectivités locales.
Paris Match a aussi sorti cette info : la majorité pense sérieusement à supprimer les aides au logement. « Les APL ? Ça ne sert à rien ! Ça nous coûte près de 14 milliards d’euros par an. Et cet argent va directement dans la poche des propriétaires », aurait dit un Ministre selon le journal. Thomas Cazenave, Ministre des comptes publics, a démenti.
Thomas Porcher et Lisa Lap expliquent…
La suite est à lire sur: www.lemediatv.fr
Auteur: Le Média

