Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), cela comprend 1.966 enfants diagnostiqués avec une malnutrition aiguë modérée et 403 enfants diagnostiqués avec une malnutrition aiguë sévère.
En ce qui concerne la malnutrition maternelle, plus de 13.000 femmes ont été examinées en janvier, les données montrant un taux moyen de malnutrition de 10 à 15 % des femmes examinées.
Des mères et leurs enfants attendent au point médical du camp de Zaarab, dans la région de Mawasi, à l’ouest de Khan Younis, avec le soutien de l’UNICEF.
La malnutrition aiguë quasiment inexistante avant la guerre
L’OCHA a ajouté que la malnutrition aiguë était quasiment inexistante à Gaza avant la guerre et que « le manque d’accès aux aliments nutritifs et aux services essentiels depuis 15 mois, y compris les soins de santé, l’eau, l’assainissement et l’hygiène, a conduit à la propagation de la malnutrition aiguë ».
C’est le cas en particulier chez les enfants de moins de deux ans et les femmes enceintes ou allaitantes.
L’OCHA estime que 90 % de ces femmes ont connu une pauvreté alimentaire sévère, consommant deux groupes d’aliments ou moins par jour et principalement des aliments de faible valeur nutritionnelle tels que le pain et les légumineuses.
« En effet, chaque épisode de malnutrition aiguë a des répercussions à long terme, notamment sur le développement de l’enfant, et une mauvaise alimentation peut entraîner une malnutrition chronique (retard de croissance), d’où l’importance de la prévention », prévient l’OCHA.
Davantage de nourriture depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu
Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) a distribué à plus de 10.000 enfants de moins de deux ans de Gaza des aliments complémentaires prêts à l’emploi afin d’améliorer la diversité de leur…
Auteur: Nations Unies FR

