Le cinquième Sommet des chefs de police des Nations Unies (UNCOPS 2026) rassemble des ministres, des directeurs de police et de gendarmerie ainsi que de hauts responsables internationaux afin d’examiner la manière dont les forces de police nationales et la Police des Nations Unies (UNPOL) peuvent mieux répondre ensemble aux défis sécuritaires actuels et émergents.
« La sécurité fait partie intégrante de la paix », a déclaré lundi le Conseiller de la Police des Nations Unies, Faisal Shahkar, lors d’un point de presse au siège des Nations Unies, à la veille de l’ouverture du sommet.
Selon lui, pour les populations vivant dans des pays touchés par les conflits, la paix ne signifie pas seulement le silence des armes, mais aussi la possibilité de rentrer chez soi, d’envoyer ses enfants à l’école, de signaler des violences, d’avoir accès à la justice et de faire confiance aux institutions chargées de les protéger.
Des défis qui dépassent les frontières
Les quelque 4.500 policiers de l’ONU, issus de 77 pays, sont actuellement déployés dans des opérations de paix pour protéger les civils, renforcer l’Etat de droit et accompagner les autorités nationales dans le développement de services de police professionnels et responsables. Ces policiers sont déployés en République démocratique du Congo (MONUSCO), en République centrafricaine (MINUSCA), à Chypre (UNFICYP), au Kosovo (MINUK), au Soudan du Sud (MINUSS), au Sahara occidental (MINURSO) et à Abyei (FISNUA).
Pour le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, le sommet doit permettre de mieux préparer ces forces à un environnement sécuritaire en constante évolution.
« Les défis d’aujourd’hui dépassent de plus en plus les frontières et exigent des réponses collectives », a-t-il souligné lors du point de presse conjoint avec M. Shahkar.
Les discussions porteront notamment sur l’avenir des opérations de paix, l’utilisation…
Auteur: Nations Unies FR

