Police judiciaire : le fiasco Darmanin éclate au grand jour

Au lendemain de l’affaire Lyhanna et de la prise en charge tardive d’anciennes plaintes visant Jérôme Barella, principal suspect dans le meurtre de la jeune collégienne, Gérald Darmanin s’en est d’abord pris aux magistrats.
Puis, face aux remontés du terrain, le garde des Sceaux s’attaque à l’organisation de la police national : les affaires de violences sur mineurs sont délaissées à cause d’un manque d’effectifs, de policiers débordés, de services de police désorganisés…
Pourtant, ces problèmes et leur croissance, découlent en parti de la grande réforme de la police nationale menée en 2023 par le ministre de l’intérieur de l’époque… Gérald Darmanin lui-même.

À l’époque, il promettait une police plus efficace, mieux organisée, capable de mieux traiter les affaires. Trois ans plus tard, le constat est brutal : le stock d’affaires a explosé, des enquêteurs sont mobilisés pour des missions de sécurité publique, la Police Judiciaire est désertée et a perdu une partie de son autonomie et de son efficacité.

Alors que s’est-il réellement passé ? Pourquoi une réforme présentée comme une simplification a-t-elle rendu l’organisation plus complexe et tué un outil qui fonctionnait ? Comment la sécurité publique est désormais priorisée au détriment des enquêtes judiciaires ? On vous explique tout dans Dixit.

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Auteur: Le Média