Beaucoup d’entre nous ont fait l’effort de voter en juin pour s’éviter l’extrême droite au pouvoir, mais pour le reste on attend rien de bon des élections, des institutions et des partis, fussent-ils de gauche.
Et ça se confirme une fois de plus avec les manoeuvres de l’autocrate Macron et de ses complices, des magouilles permises par la « souplesse » du système et la complicité de nombreux dirigeants et médias.
Politique : les tyrans écrasent encore plus ceux qui restent gentils avec eux
Avec de telles institutions non-démocratiques et un modèle de société encastré dans le totalitarisme captitaliste écocidaire dopé au destructeur système techno-industriel, rien de bon ne peut sortir des règles truquées et orientées en vigueur.
Pourtant les partis de gauche, et, plus étonnant, beaucoup de leurs électeurs, affectent encore de croire en la possibilité institutionnelle d’un gouvernement NFP et à l’application du programme NFP (programme très « modéré » et souvent flou, et qui est très problématique ou lacunaire sur de très nombreux points).
Une rupture politique conséquente serait possible sans une énorme grève générale insurectionnelle ?
Ces partis, électeurs et syndicats de gauche semblent être nombreux à croire, ou à laisser croire, qu’une rupture politique conséquente serait possible sans une énorme grève générale insurectionnelle (voire plusieurs) accompagnée de nombreux.ses manifs, émeutes, blocages et sabotages, sans une forme « d’an 01 » (on arrête tout, on réfléchit et c’est pas triste).
Ils sont irresponsables et ne tirent aucune leçon des gouvernements Hollande et Macron (et des précédents). Surtout ils ne tiennent pas compte de la réalité irréformable et intransigeante de l’Etat et du capitalisme, et plus largement de la civilisation techno-industrielle.
Ils diront que « la grève générale et le soulèvement en masse » ça ne se décrète pas, c’est…
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