Pollution et santé : des politiques publiques efficaces

Comment traiter une information positive en rapport avec l’écologie et la santé… mais aussi très politique puisque directement liée, d’après son émetteur, à des mesures restrictives à tous les niveaux ? La question est posée par l’association d’examen du traitement du climat et de l’écologie par les médias Quota climat, à la suite de la diffusion du rapport annuel de l’association (financée par les pouvoirs publics) Airparif à propos de la pollution de l’air en Île-de-France.

Le nombre de décès prématurés liés à la pollution de l’air a diminué d’un tiers entre 2010 et 2019.

Airparif

Prise sur le temps long, l’évolution de la qualité de l’air est spectaculaire. « Depuis 2005, les concentrations des deux principaux polluants réglementés pour leurs effets sur la santé – les particules fines (PM2,5) et le dioxyde d’azote (NO₂) – ont diminué respectivement de 55 % et 50 % », écrit en effet Airparif. « Le nombre de décès prématurés liés à la pollution de l’air a diminué d’un tiers entre 2010 et 2019 », poursuit l’organisme. Par quoi s’explique cette baisse ? « L’impact combiné des politiques européennes, nationales et locales en matière de mobilité, de chauffage, d’énergie et d’environnement », répond Airparif.


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Quota climat relève que la presse internationale a jugé l’information suffisamment intéressante pour la relayer. « Paris a dit au revoir aux voitures. Les cartes de la pollution de l’air révèlent un changement important », titre le Washington Post aux États-Unis, tandis que le magazine des affaires Fast Company choisit : « La pollution de l’air à Paris en baisse de…

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Auteur: Loris Guémart

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