Bon. Maintenant qu’on a temporairement dégagé les nazis et gagné un répit (1), on va devoir, petit un, continuer la mission et, par conséquent, petit deux, beaucoup bosser, parce que, bien sûr, considérer que nous sommes définitivement sorti·es d’affaire – et du risque de voir notre cher vieux pays basculer dans le fascisme – serait une fatale erreur. Mais on va aussi pouvoir, petit trois, profiter mieux de l’été (nonobstant que sa météo reste assez automnale) pour lire quelques livres, par exemple, entre deux randos vers les sommets où l’âme s’élève au rythme lent des semelles Vibram, comme l’écrivait fort justement Pierre de Ronsard entre deux raids pour voir si la rose : voici donc une première suggestion de lecture.
Et lancé ce dimanche soir quelques cris de joie qui ont a priori dû s’entendre jusque dans les proches environs de Gliese 411b – exoplanète située à 78 526 milliards de kilomètres de notre bon vieux système solaire –, assortis, pour parfaire la fête, de l’énergique rappel que la jeunesse, en 2024, comme en 1987 (quand les Bérus ont pour la première fois édicté ce ravissant précepte), et la vieillesse non moins emmerdent le Front national.
On a déjà dit et redit (et redit encore) dans cette chronique, au fil des ans, que James Lee Burke, 87 ans, n’est pas seulement l’un des plus grands auteurs de polar de sa génération, mais aussi – et surtout – l’un des plus grands écrivains de l’histoire de la littérature états-unienne.
Sur le même sujet : James Lee Burke, de plus en plus noir
À le lire (et le relire) et le suivre pendant plusieurs décennies dans ses deux…
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Auteur: Sébastien Fontenelle

