Pour le néo harki Kamel Daoud il n'y a pas de répression en France

« Les cons, ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnaît », je m’en voudrais d’appliquer cette maxime éclose dans la cervelle de Michel Audiard à l’endroit du merveilleux écrivain que le monde nous envie, Kamel Daoud. Un homme qui a obtenu le Goncourt, prix inventé par deux frères très antisémites, ne saurait être traité de con. Mais de menteur, oui ! La mode est au mensonge et Daoud est de ses mannequins le plus en pointe. Il ment plus qu’il ne respire, ce qui devrait être un cas d’étude pour la faculté de médecine. Il y a du poisson, du sous-marin dans les poumons de cet être-là. Ou alors il a inventé un art du mentir qui mériterait un couronnement au concours Lépine.

Venons-en à notre dernier sujet d’étude. Dans Le Point, où il tient boutique, monsieur Daoud nous régale cette semaine d’une comparaison entre ce qu’est manifester sous une dictature — bien sûr en Algérie — et protester dans les rues sous une démocratie : la France, bien évidemment.
Manque de chance pour notre inventeur en histoire, le « Hirak », mouvement populaire de masse qui a agité des millions d’Algériens entre mars et mai 2019, le « Hirak », donc, a été un mouvement de mobilisation énorme qui n’a provoqué aucun « débordement », aucun tabassage systématisé. Si la Covid-19 et la démission de Bouteflika ont eu la peau du « Hirak », le pouvoir et la police ont laissé faire. Laissé, tous les mardis et vendredis, les rebelles occuper la rue. Pas de flics Goldorak, pas de lanceurs de LBD et autres grenades qui ne sont pas des fruits : le gouvernement algérien est venu à bout de la colère sans faire la guerre à son peuple. Notons quand même trois morts victimes de crises cardiaques et celle d’un jeune homme dont la cause n’a pas été mise au jour. Voilà donc comment la dictature décrite par Daoud a traité un problème politique, économique et social. L’apaiser sans le résoudre pour…

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Auteur: Jacques-Marie BOURGET