Préambule du Grand Soir : Alors que LGS a depuis toujours les meilleurs rapports avec l’UJFP et notamment avec son co-fondateur et porte-parole, Pierre Stambul, que nous avons publié plusieurs fois, les noms de notre site, des administrateurs Viktor Dedaj et Maxime Vivas sont inexplicablement jetés en pâture, aux côtés de celui de la cible principale de ce document, Michel Collon que nous assurons de notre solidarité et de notre amitié.
Le génocide perpétré par l’État israélien devient chaque jour plus manifestement odieux et l’urgence commande une convergence de refus extrêmement vaste. Dans ce cadre, la prudence peut s’imposer dans les rapports d’une association de solidarité avec des personnes dont il serait avéré qu’ils ont explicitement tenu des propos douteux ou odieux sur la question de l’antisémitisme et du négationnisme. Il suffirait de quelques lignes de condamnation relevant leurs propos et de refuser à chaque fois discrètement de tenir tribune ou de signer des textes en commun.
L’objectif réel du document de 17 pages énonçant les ostracismes que la direction de l’UJFP entend mettre en œuvre est tout autre. Les déclarations maladroites ou malintentionnées de quelques personnages dont l’écho médiatique récent est quasi-nul ne sont qu’un prétexte. Il s’agit d’imposer une conception des relations internationales tendant à désarmer idéologiquement la résistance anti-impérialiste euro-atlantique. La chasse aux minorités mal-pensantes, est ouverte dans une association qui se proclame pourtant pluraliste.
Pour imposer ce qui se révèle comme une ligne idéologique, pas moins de six pages sont consacrées au journaliste belge Michel Collon et à son site Investig’action.
Le procès fait à ce dernier est clairement politique.
Le texte reprend sans critique à cet effet deux concepts introduits ces dernières décennies dans le débat médiatique contrôlé par l’idéologie dominante : le…
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