« Je ne permettrai jamais à ma fille de vivre ce qui m’est arrivé », a-t-elle déclaré à l’agence des Nations Unies pour la santé sexuelle et reproductive (UNFPA).
Que se passe-t-il lorsque des conflits déplacent des dizaines de milliers de personnes dans des zones sensibles comme le Nigéria, la République démocratique du Congo (RDC) et l’Ukraine, et que des femmes meurent chaque jour en couches ou pendant leur grossesse ?
L’UNFPA apporte une aide vitale dans les camps de déplacés et au personnel médical.
Lorsqu’un tremblement de terre fait s’écrouler des quartiers entiers, des contraceptifs sont acheminés vers les convois de secours d’urgence, ainsi que des kits d’accouchement et des médicaments pour arrêter les hémorragies internes.
Lorsqu’un cyclone frappe des communautés insulaires, l’agence envoie des contraceptifs de la même manière qu’elle envoie du matériel médical stérile, notamment des préservatifs, des contraceptifs oraux et injectables, des implants contraceptifs et des dispositifs intra-utérins (DIU).
Pourquoi ? Parce que les contraceptifs font aussi partie des soins humanitaires susceptibles de sauver des vies.
Cela peut paraître contre-intuitif pour certains, mais c’est un fait établi du point de vue de la science médicale, des intervenants humanitaires et des femmes qui en bénéficient.
Même en dehors des situations d’urgence, l’accès à des contraceptifs modernes et sûrs permet aux femmes de prendre leurs propres décisions concernant leur fertilité, ce qui réduit les grossesses non désirées et les avortements à risque, améliore les résultats en matière de santé et diminue le risque de mortalité maternelle et infantile.
En bref, le planning familial sauve des millions de vies. Voici quelques éléments essentiels sur le sujet :
Une femme reçoit un contraceptif par injection dans un centre de santé soutenu par l’UNFPA en République…
Auteur: Nations Unies FR

