Pourquoi les éditocrates fascistes ont quand même leur carte de presse

Si vous êtes un·e habitué·e de L’Œil de Moumou, vous avez sans doute été choqué·e, à de nombreuses reprises, par ces séquences télé où journalistes et propagandistes semblent se confondre sans que personne ne s’en émeuve. Et vous vous êtes peut-être demandé :
Comment est-il possible que certains de ces idéologues d’extrême droite revendiquent le statut de journaliste, voire possèdent une carte de presse ?

Dans un paysage médiatique en pleine mutation, où l’information côtoie de plus en plus ouvertement l’idéologie, une question essentielle se pose :
À partir de quand un média cesse-t-il d’informer pour devenir un outil de manipulation ?

Cette interrogation est d’autant plus urgente que le journalisme fait face à une offensive sans précédent. Des milliardaires comme Vincent Bolloré ou Pierre-Édouard Stérin — mécène du projet ultraconservateur Périclès — investissent massivement dans les médias, imposant peu à peu une vision du monde à forts accents identitaires, réactionnaires, et anti-démocratiques. 

Pour mieux comprendre ce basculement et ses implications, nous recevons deux invitées engagées : – Dominique Pradalier, journaliste, syndicaliste, ancienne figure de l’audiovisuel public (ORTF, Antenne 2, France 2, France Télévisions), et présidente de la Fédération internationale des journalistes (FIJ). – Claudine Cordani, éco-journaliste, autrice et militante pour les droits du vivant.

La suite est à lire sur: www.lemediatv.fr
Auteur: Le Média

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