Les politiques d’immigration promues par Donald Trump aux États-Unis comme celles des pays européens se durcissent. Mais avec le vieillissement de leurs populations, les pays riches risquent d’être confrontés à un manque de main-d’œuvre et à des difficultés économiques s’ils persistent à fermer leurs frontières.
Donald Trump, le nouveau président américain, a réduit massivement les engagements des États-Unis envers les demandeurs d’asile, bloqué toutes les procédures d’asile et commencé à expulser les immigrés en situation irrégulière.
Les nouvelles mesures de Trump ont une grande portée. Elles comprennent la suspension du programme américain d’admission des réfugiés. Les vols réservés pour les réfugiés vers les États-Unis ont été annulés. Les arrestations et les déportations ont commencé.
Des politiques fortement anti-immigration ont également été menées sous l’administration Biden, bien que les mesures spectaculaires prises par Trump aillent beaucoup plus loin. D’autres pays du Nord ont également adopté des politiques plus strictes. Le Pacte européen sur les migrations et l’asile de 2024 prévoit des contrôles frontaliers plus stricts, une évaluation plus rapide des demandeurs d’asile et un renvoi plus rapide de ceux qui ne remplissent pas les conditions requises. Au Royaume-Uni, le premier ministre travailliste Keir Starmer a promis de réduire le taux net de migration et de traiter les passeurs comme des terroristes.
Sur la base de mes recherches sur l’immigration au cours des 30 dernières années, je pense que ces mesures ont peu de chances de durer.
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Il existe deux tendances liées qui rendent la fermeture des frontières du…
Auteur: Alan Hirsch, Research Fellow New South Institute, Emeritus Professor at The Nelson Mandela School of Public Governance, University of Cape Town

