Pré-crime et police politique : suspectés d'avoir envisagé une éventuelle action illégale future

De nouveau, la policie politique française exerce une répression préventive féroce et spectaculaire sur la base de présomption d’éventuelles commissions futures de délits.

Alors que les incendiaires criminels de masse du gouvernement (plus de 10000 morts par exemple en France lors des canicules de juin/juillet) et des mafias capitalistes imposent leur politique écocidaire et antisociale, ce sont bien sûr des militants écologistes défendant bénévolement la vie et la nature qui sont ciblés par des moyens antiterroristes.

Pré-crime et police politique : suspectés d’avoir envisagé une éventuelle action illégale future

Montage policier : perquisitions, famille menottée et 100 heures de gardes à vue sur la base de présomptions

Le ministère de l’Intérieur se vante d’une « coopération particulièrement précieuse » avec la police italienne de Giorgia Meloni, l’affaire se dégonfle déjà

Jeudi 23 juillet, six heures du matin : des dizaines de policiers lourdement armés de la BRI – les unités chargées du grand banditisme et du terrorisme – débarquent chez huit jeunes en fracassant les entrées. Une mère de famille voit sa porte sauter avant d’être mise en joue par une arme à feu, elle croit d’abord à un cambriolage. Des enfants mineurs sont menottés à leurs lits, sous les yeux de leurs parents pendant l’une des perquisitions. Ces étudiant·es, âgé·es d’une vingtaine d’années, sont ensuite emmené·es au « bastion » de la Police judiciaire, où ils passeront près de 100 heures en cellule, avant d’être envoyé·es devant des magistrats.

Pourquoi une telle débauche de moyens répressifs ? Quels faits urgents et d’une particulière gravité méritaient une telle descente ? L’arrestation préventive de jeunes militant·es avant une manifestation prévue au Val de Susa, dans le nord de l’Italie. Une mobilisation y était annoncée deux jours plus tard, contre un projet ferroviaire…

La suite est à lire sur: ricochets.cc
Auteur: