« Les échanges avec le groupe LIOT et les partis EPR, Modem, Horizons, les Radicaux et UDI ont dessiné des voies de coalition et de travail commun possibles entre différentes sensibilités politiques », affirme le communiqué de l’Elysée publié lundi 26 août. Le document insiste également sur l’impossibilité pour un gouvernement du Nouveau Front Populaire de durer, les autres groupes parlementaires ayant assuré le Président de la République qu’il voterait immédiatement une motion de censure en cas de nomination de Lucie Castets à Matignon.
Si La France insoumise (LFI), considérée comme un point de blocage, est exclue des négociations, les socialistes, les écologistes et les communistes sont toujours conviés. Néanmoins, ces derniers n’ont pas donné suite, la cheffe des écologistes Marine Tondelier n’a d’ailleurs pas hésité à parler de « dérive illibérale » de la part du chef de l’Etat, tandis qu’Olivier Faure (PS) a évoqué une « parodie de démocratie ». Le coordinateur de LFI, Manuel Bompard, a également fait savoir que son parti allait déposer une motion de destitution du Président de la République. Dans le camp présidentiel, on affirme à l’inverse que cette nouvelle phase de consultations est nécessaire pour dépasser les blocages qui persistent.
Un nouveau tour de table décrié par la gauche
« L’idée c’est de faire le constat officiel qu’il n’y a pas de majorité même relative et que la…
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Auteur: Henri Clavier

