La mobilisation s’intensifie, afin de faire connaître de tous l’état des conditions de travail et du dialogue social chez un prestataire qui n’a de cesse de communiquer sur son « éthique ».
Il y a de ce point de vue manifestement tromperie sur la marchandise.
Rassemblement de soutien lundi 20 avril à 11h30 au 26 avenue Tony GARNIER à Lyon !
Ayant refusé dans un premier temps tout dialogue avec les grévistes mais constatant notre détermination sans faille, la direction a tout d’abord convoqué un CSE extraordinaire pour parler des revendications.
Comprenant tardivement, malgré les alertes préalables du syndicat, l’ineptie de cette démarche puisqu’un conflit se négocie avec les protagonistes, la société a enfin entamé un dialogue avec deux déléguées grévistes dont la représentante de la section syndicale SUD constituée dans l’entreprise.
Si des premières avancées ont été obtenues concernant la sécurité des salarié·es, la direction reste dans le déni concernant le management autoritaire en vigueur en général et d’un de ses cadres en particulier.
Plus grave encore, elle a annoncé le licenciement d’un des salariés grévistes !
Concernant les revendications salariales, la direction propose la mise en place lointaine d’une prime de résultat. Quand le bâton ne suffit plus, on nous propose la carotte !
Notre santé et notre sécurité ne sont pas négociables, et cette proposition est particulièrement déplacée au regard des sacrifices déjà concédés par les salariés pour sortir de la procédure de redressement judiciaire.
Des efforts sur les salaires ne seraient qu’un juste retour des choses ! Les grévistes continuent à revendiquer une progression à l’ancienneté et aux qualifications, ainsi que le paiement des heures supplémentaires.
SUD COMMERCE ET SERVICES demande à nouveau l’ouverture de négociations loyales en présence d’un·e animat·eur·ice de l’organisation,…
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