Laurent Wauquiez la sent bien cette fin de campagne. « Je trouve que les adhérents adhèrent à ce que je propose », confie-t-il avant d’aller s’exprimer devant une cinquantaine d’entre eux, ce mercredi, à la pause méridienne, dans un restaurant du XVe arrondissement de Paris. Et ce n’est pas sur une différence idéologique avec son concurrent Bruno Retailleau que compte se démarquer le chef de file de la droite à l’Assemblée nationale, mais sur une différence de stratégie pour atteindre l’Elysée en 2027.
« L’avenir de la droite, ce n’est pas d’être la béquille du macronisme »
« Le projet de Bruno, c’est de rester dans un gouvernement macroniste et de cumuler avec président des Républicains. Si l’on fait ça en même temps, à l’arrivée, on se dilue dans le macronisme et on n’incarne plus la rupture. Ma conviction, c’est que l’avenir de la droite, ce n’est pas d’être la béquille du macronisme mais d’incarner un projet de rupture », déclare-t-il au micro de public Sénat au moment où un automobiliste scande à sa fenêtre « Wauquiez président ! ».
« Vous Vouliez une démonstration, la voilà », se réjouit Laurent Wauquiez, aux anges, avant de rejoindre les adhérents. Car on l’aura compris, c’est ce fameux projet de rupture qu’est venu présenter l’ancien président de la région Auvergne Rhône-Alpes aux membres de la fédération parisienne qui, comme, au niveau national a connu une forte…
Auteur: Simon Barbarit

