Depuis quelques mois, plusieurs personnalités politiques commencent à se positionner sur la ligne de départ pour 2027. Les ambitions présidentielles se dessinent, de manière plus ou moins assumée, parfois par le biais d’une primaire. A l’issue des municipales du mois de mars, la course devrait s’intensifier. Avec un objectif : succéder à Emmanuel Macron, qui n’a pas la possibilité de bringuer un troisième mandat consécutif.
Gauche unie ou pas ?
Les candidatures s’empilent à gauche, entre les partisans d’une primaire pour un « Front populaire », et ceux qui ne veulent tout simplement pas en entendre parler. Réunis à Tours fin janvier, les représentants des Écologistes, du Parti socialiste, de l’Après et de Debout !, ont annoncé la tenue d’une primaire le 11 octobre prochain. Ils présentent cette méthode comme l’unique voie pour désigner un candidat commun pour 2027, et tenter d’accéder au second tour de la présidentielle. Pour l’heure, seuls Marine Tondelier, la secrétaire nationale des Verts, et les députés ex-insoumis Clémentine Autain (l’Après) et François Ruffin (Debout !) ont officialisé leur participation à ce vote d’investiture. Olivier Faure, quant à lui, n’a pas confirmé qu’il y prendrait part : « Je n’en suis pas là », a-t-il précisé à Ouest-France.
Néanmoins, cette union peine à convaincre l’ensemble de la gauche. Au PCF, Fabien Roussel devrait se lancer en solo, bien qu’il…
Auteur: Aglaée Marchand

