Alors que le génocide des Palestiniens s’accélère à un rythme alarmant depuis près de trois ans à Gaza, l’entité sioniste n’hésite pas à justifier les massacres et les bombardements continus par ce simple slogan : « In The Name of Love », en somme, on défend le droit au massacre au nom de notre communauté. Utilisé pour délégitimer la résistance iranienne, pour justifier le coup d’État au Venezuela et l’ingérence dans les affaires internes de l’Afghanistan, ce pinkwashing est l’une des modalités centrales de la propagande impérialiste du XXIe siècle.
Face à cela, nos luttes ne doivent pas se limiter à l’intégration de quelques individus selon le bon vouloir de la bourgeoisie, mais à l’émancipation totale de notre communauté. Sans compromis avec une bourgeoisie impérialiste qui ne peut que gagner à jouer sur les rapports racistes, classistes et impérialiste bien trop présents dans notre communauté.
En Suisse, la propagande visant à faire passer les personnes LGBT+ pour de véritables ennemies de l’intérieur gagne du terrain et justifie la destruction systématique des services publics. Le capitalisme, en crise profonde, commence, comme toujours, par détruire les acquis sociaux de l’ensemble de la population en se cachant derrière l’offensive contre les minorités. En s’attaquant à un ennemi arbitrairement désigné, il justifie la poursuite de sa destruction généralisée des derniers fragments de l’État social. Dans le canton de Zurich, une première tentative d’attaque contre les droits des personnes trans est en cours : l’interdiction des soins de transition pour les mineur·e·s. Pour la défense d’un système de santé juste, nous exigeons un système de santé gratuit, adapté aux personnes queer, y compris les mineur·e·s.
Rendues vulnérables, notamment lorsque le racisme institutionnel s’ajoute à la transphobie, tous les soins et opérations pour les personnes queer doivent…
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