« Nos actions, ou nos inactions, ont ouvert la boîte de Pandore des temps modernes », a déclaré le chef de l’ONU à l’entame de son discours.
Quatre maux en sont selon lui sortis : les « conflits incontrôlables », les « inégalités rampantes », la crise climatique « qui fait rage » et la technologie « hors de contrôle ».
M. Guterres s’est toutefois montré confiant quant à la capacité de la communauté internationale à relever ces défis.
« Nous n’avons pas besoin de réinventer la roue », a-t-il déclaré. « Nous devons juste faire tourner la roue ».
Résolution des conflits
S’agissant des conflits, M. Guterres a mis l’accent sur les développements positifs récents concernant quelques-unes des crises les plus déstabilisantes à l’échelle de la planète.
À Gaza, où il n’a eu de cesse d’appeler à un cessez-le-feu immédiat, le Secrétaire général a indiqué que les négociateurs « sont dans la phase finale d’un cessez-le-feu et d’un accord de libération des otages ».
Dans le même temps, a-t-il poursuivi, le cessez-le-feu au Liban tient bon et le pays a enfin été en mesure d’élire un président après plus de deux ans d’impasse. Il a ainsi annoncé qu’il se rendrait dans la soirée au Liban, en gage de solidarité avec le peuple libanais et les forces de maintien de la paix onusiennes.
« Une fenêtre s’est ouverte pour une nouvelle ère de stabilité institutionnelle, avec un État pleinement capable de protéger ses citoyens et un système qui permettrait au formidable potentiel du peuple libanais de s’épanouir », a salué M. Guterres.
S’agissant de la Syrie, après des années de carnage, il a salué l’opportunité offerte au pays de se doter d’un modèle « inclusif, libre et pacifique », au profit de l’ensemble des confessions, traditions et communautés du pays.
En dépit des ses développements positifs, le Secrétaire général a reconnu qu’« un monde de douleur » s’est…
Auteur: Nations Unies FR

