« Dans un monde où la science n’a jamais été aussi essentielle, nous ne pouvons pas nous permettre de négliger la moitié des talents de l’humanité », a déclaré le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Khaled El-Enany.
Les cinq lauréates ont été récompensées pour des avancées majeures dans les sciences de la vie et de l’environnement, contribuant à relever certains des défis les plus urgents de notre époque, de la lutte contre les maladies cardiovasculaires chez les enfants à l’amélioration de la santé mentale, en passant par le développement de cultures résistantes à la sécheresse, la recherche génomique et la médecine régénérative.
Sélectionnées parmi un nombre record de 504 candidatures provenant de 89 pays, elles représentent respectivement l’Afrique et les États arabes, l’Asie-Pacifique, l’Europe, l’Amérique latine et les Caraïbes, ainsi que l’Amérique du Nord.
Des avancées au service de la santé et de la planète
Pour l’Afrique et les États arabes, le prix a été attribué à la professeure Liesl Zühlke, de l’Université du Cap, dont les recherches ont contribué à améliorer la prise en charge des enfants atteints de cardiopathies rhumatismales, une maladie qui touche de manière disproportionnée les populations les plus pauvres.
La professeure Felice Jacka, d’Australie, a été di
Un partenariat renouvelé pour six ans
Cette 28e édition marque également le renouvellement pour six années supplémentaires du partenariat entre l’UNESCO et la Fondation L’Oréal, qui œuvrent ensemble depuis près de trois décennies pour promouvoir la place des femmes dans la recherche scientifique.
« Les femmes scientifiques ne se contentent pas de faire progresser la recherche, elles repoussent les limites de ce que nous croyons possible », a souligné M. El-Enany, estimant que les lauréates de cette…
Auteur: Nations Unies FR

