Le 27 octobre, dix personnes comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement sexiste à l’encontre de Brigitte Macron, au cœur d’une rumeur absurde qui la poursuit depuis 2017 : selon certains, elle serait née homme et s’appellerait Jean-Michel Trogneux. Montée par des réseaux d’extrême droite français, cette intox a été reprise en 2024 par les milieux trumpistes américains, propulsant la fake news à l’échelle mondiale. Xavier Poussard, ancien directeur de Faits et Documents, et Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoe Sagan, ont orchestré sa diffusion sur les réseaux sociaux, amplifiée ensuite par l’influenceuse Candace Owens. Face à ce tsunami numérique, le couple Macron a riposté sur le terrain judiciaire, en France et aux États-Unis, combinant avocats spécialisés et enquêteurs privés. Cette affaire illustre l’incroyable puissance de l’extrême droite numérique et la nécessité pour l’opinion publique de vérifier l’information avant de la partager.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
Auteur: Le Média

