Cinq ans après le 15 juin 2021, un procès se tiendra à Limoges les 19 et 20 mars 2026, au cours duquel nous allons être jugés pour des faits de destruction ou dégradation du bien d’autrui par moyens dangereux et association de malfaiteurs de huit véhicules d’ENEDIS et de deux antennes-relais de téléphonie mobile et de télévision. Nous souhaitons que le procès de Limoges soit celui des technologies du numérique.
Les compteurs Linky et les antennes 5G sont d’ores et déjà déployés sur tout le territoire français. Un épais nuage électromagnétique est en train de recouvrir le monde entier. Les firmes multinationales multiplient les actions de lobbying auprès des gouvernements et dans les commissions officielles de protection de la santé publique. Pourtant, les études menées par des scientifiques indépendants tendent à prouver la dangerosité des rayonnements électromagnétiques mais elles sont ignorées par les industriels qui affirment que cette dangerosité n’est pas prouvée scientifiquement. Cette manœuvre n’est pas nouvelle. Les industriels l’ont déjà utilisée pour le tabac, l’amiante et la dioxine.
En attendant, ils se frottent les mains devant l’ampleur de l’arnaque des objets connectés. Vendus une fortune, ces objets sont à la fois des émetteurs d’ondes, des moyens de surveillance légaux et la cause d’un gaspillage phénoménal des ressources naturelles. Nous assistons à la mise en orbite de milliers de satellites et au développement à marche forcée de l’intelligence artificielle. Un contrôle généralisé de la population se met en place à une vitesse stupéfiante.
Le principe de précaution doit être appliqué de façon rigoureuse. La santé des personnes et la préservation de l’environnement ne doivent plus être sacrifiées sur l’autel du profit.
La situation de notre planète et des organismes vivants qui l’habitent est de plus en plus compromise par l’extractivisme et…
Auteur: IAATA

