Procès en appel de Marine le Pen : relaxe, peine d’inéligibilité raccourcie, pourvoi en cassation… Quels cas de figure lui permettraient d’être candidate à la présidentielle ?

« J’espère bien la voir élue présidente de la République dans quelques mois. » Sans se prononcer sur la sincérité de cette déclaration formulée par Jordan Bardella lors d’un « banquet champêtre » organisé par le RN à Liévin dans le Pas-de-Calais ce week-end, peut-on encore considérer cette hypothèse comme crédible ?

Dans quelques heures, la cour d’appel de Paris rendra sa décision dans l’affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens RN et, sauf surprise, enterrera par la même occasion une quatrième candidature à la présidentielle de Marine Le Pen. Au début de l’année, la cour d’appel de Paris avait jugé le Rassemblement national (ex-FN), son ancienne présidente, Marine Le Pen, et onze personnes pour avoir payé entre 2004 et 2016 des salariés du parti avec l’argent du Parlement européen. Les fonds détournés s’élèvent à plus de 4,4 millions d’euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. L’ancienne présidente est accusée d’avoir prolongé un système mis en place par son père, Jean-Marie Le Pen, fondateur du FN, décédé l’année dernière.

En première instance, l’année dernière, Marine Le Pen avait été condamnée à quatre ans de prison dont deux ans ferme, 100 000 euros d’amende et surtout cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Les juges avaient également relevé, dans un long développement, que toutes les personnes…

La suite est à lire sur: www.publicsenat.fr
Auteur: Simon Barbarit

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com