Nicolas Sarkozy est de retour au tribunal pour le procès en appel du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. L’ancien chef de l’État est accusé notamment de corruption et d’association de malfaiteurs, une première historique qui a ravivé l’une des voix les plus fortes de ce dossier : celle des familles des victimes de l’attentat du DC-10 d’UTA, qui a tué 170 personnes en 1989. Yohanna Brette est porte-parole du collectif des Filles du DC-10. Sa mère, hôtesse de l’air, a été tuée dans cet attentat attribué à Abdallah Senoussi et au régime de Kadhafi. Pour Blast, elle revient sur 37 années de trahisons politiques et de combat judiciaire pour la mémoire des victimes directes de la corruption internationale, face à la violence de mois de campagne médiatique d’un ancien président de la République se posant en victime.
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Crédits photo/illustration en haut de page : Morgane Sabouret / Margaux Simon
Auteur: Blast

