Dans les Pyrénées-Atlantiques, 202 communes s’opposent aux projets industriels NACRE et E-CHO, qui prévoient de produire des carburants à partir de biomasse, notamment forestière. E-CHO pourrait prélever jusqu’à 3,1 millions de m³ d’eau par an. Selon une déclaration antérieure d’Elyse Energy rapportée dans l’article, l’approvisionnement des installations nécessiterait la coupe de 14 000 hectares de forêt au cours des cinq premières années. (La Relève et la Peste)
2. Un espace naturel recréé pour restaurer une rivière en Limagne
Dans le Puy-de-Dôme, le Syndicat des Vallées de la Veyre et de l’Auzon aménage une zone humide de 1,5 hectare à la confluence de la rase de la Narse et du Charlet. Le projet prévoit un bassin de sédimentation, un lit sinueux, sept mares et des débordements favorisant l’infiltration de l’eau. L’objectif est de retenir les sédiments, d’améliorer la qualité de l’eau et de favoriser la biodiversité. La parcelle sera végétalisée avec des plantes, des saules et des arbres issus de prélèvements locaux. (Tikographie)
3. À Gennevilliers, ouvriers de Geodis et militants écologistes unissent leurs luttes
Des salariés de Geodis syndiqués à la CGT et des militants des Soulèvements de la Terre ont noué une alliance autour de la lutte contre le projet d’entrepôt Green Dock, abandonné en février 2026 après le refus du permis de construire. Après avoir soutenu une grève ayant permis aux salariés d’obtenir 150 euros bruts supplémentaires par mois en 2025, les militants écologistes les appuient désormais face à ce qu’ils dénoncent comme une répression syndicale. Ensemble, ils élaborent un contre-projet pour le port de Gennevilliers, fondé notamment sur davantage de fret ferroviaire, de transports en commun et d’espaces de repos pour les travailleurs. (StreetPress)
4. Au Brésil, le Parlement adopte la réduction du temps de travail à 40 heures par semaine
Le Parlement…
Auteur: Mauricette Baelen
