Quand le gouvernement met sur le même plan les nazis et les victimes du nazisme


Mettre un signe égal entre un homme noir assassiné pour sa couleur de peau et un néo-nazi qui appelait à assassiner les personnes noires. C’est la dernière ignominie du gouvernement macroniste. Les dirigeants d’extrême droite comme Donald Trump ne vont pas aussi loin dans l’irrespect et la confusion.


Le 27 octobre, le Premier ministre Sébastien Lecornu intervenait à propos des victimes de l’attentat raciste de Trappes, commis à l’arme de guerre contre des habitants noirs et arabes, y compris des enfants. Lors de cette attaque, Pengo Bossio Wangi, qui venait rendre visite à sa famille, était exécuté, et plusieurs autres personnes étaient gravement blessées par balles, dont une fillette.

Le chef du gouvernement déclarait sans aucune honte, et même avec insolence, qu’il «faut lutter de la manière la plus claire devant toute forme de recours à la violence, c’est ce que je disais dans cette assemblée lorsqu’on était tous bouleversés par cet affrontement entre ultra-gauche et ultra-droite avec la mort de Quentin, et dans lequel j’avais rappelé qu’on ne peut pas opposer un mort à un autre mort».

Plutôt que de rendre hommage aux victimes de l’attentat raciste, cet homme n’a qu’une obsession, rendre hommage à un néo-nazi mort dans le cadre d’une bagarre initiée par sa bande. Notez l’utilisation du prénom «Quentin», comme si Deranque, ce suprémaciste entraîné au combat et fan du Troisième Reich, était son ami ou son fils. Notez aussi le mot «bouleversé», alors que ce monsieur n’a jamais fait preuve de la moindre empathie pour les enfants mutilés par la police de manière industrielle ces dernières semaines.

Pour rappel, Deranque s’entrainait au combat et publiait en boucle des messages de haine tels que «Mort totale des n****s», «on veut le fascisme», le RN a été fondé par des SS «et c’est très bien» ou encore «je soutiens adolf». Ce que réclamait…

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Auteur: B