Pire que les crimes d’Israël est le fait que l’ensemble du monde dit « civilisé » les suit et les commente comme s’ils n’étaient qu’un jeu vidéo. Quand évidemment il ne les célèbre pas en armant le criminel. Ou ne les approuve pas en le laissant impuni. Et ça, depuis plusieurs décennies. Et aussi, en direct sur les écrans de nos télévisions. Jour après jour, heure après heure. Comme si ces massacres quotidiens étaient une série télévisée sans fin, entrecoupée par des messages de publicité, qu’on peut suivre allongés sur nos canapés, pendant qu’on mange une pizza ou on sirote une boisson…
Il y a presque un an on écrivait qu’un des objectifs de Netanyahou et de ses acolytes était de nous accoutumer « à un monde ressemblant de plus en plus à une jungle où règne uniquement le droit du plus fort et où sont « permises » les pires atrocités contre les plus faibles ! ». Aujourd’hui, et tenant compte du bilan de douze mois d’atrocités et de crimes qui dépassent souvent l’imagination, on peut dire que l’État sioniste est en train de nous accoutumer à quelque chose de bien plus grave : à la perversité, au sadisme de masse et à la violence aveugle et sans limite contre les civils, lesquelles sont tolérées, reconnues et même acceptées dernièrement comme des comportements « normaux » par ceux d‘en haut ! Ce qui fait que sont bestialisés non seulement ceux qui commettent ces crimes innommables, mais aussi tous ceux qui les tolèrent et les encouragent feignant de ne pas les voir…
On se trouve ici devant un « phénomène qui n’a aucun précédent historique, qui est totalement nouveau. Car s’il y a eu dans le passé des crimes aussi ou peut être plus graves que ceux commis aujourd’hui par Israël, il n’y a jamais eu l’indifférence et l’apathie, et même la tolérance et la bienveillance montrées à leur égard par les gouvernants, les centres de décision, les médias…
La suite est à lire sur: www.legrandsoir.info
Auteur: Yorgos MITRALIAS
