Pendant les JO et les vacances d’été, le régime macroniste battu aux élections continue tranquillement ses ravages. Ce qui est dans la droite ligne des institutions non-démocratiques en place.
Il ne faudra pas compter sur les directions syndicales ni les partis de gauche pour pousser à la grève générale insurectionnelle et autre nécessaires soulèvements.
Quand l’extrême centre prend le pouvoir, elle ne le rend pas
PASSER EN FORCE, TOUT SACCAGER
Les macronistes sont des forcenés : récapitulatif des attaques prises durant l’été, par un gouvernement qui n’est plus censé gouverner –
« Quand l’extrême droite prend le pouvoir, elle ne le rend pas ». Cette expression, nous l’avons souvent entendue à propos d’une possible victoire de Marine Le Pen. Sauf qu’actuellement, c’est bien Macron, le « centriste », le « modéré », le « barrage aux extrêmes », qui fait comme si les élections, qu’il a perdu après les avoir lui-même convoquées, n’avaient jamais eu lieu.
Le 8 juillet, après la défaite majeure de son camp aux législatives, le Premier Ministre Gabriel Attal présentait sa démission. Macron la refuse et maintient le gouvernement tel quel depuis 6 semaines, en totale violation des règles de la République. Comme s’il n’y avait jamais eu d’élections. Pire, alors que l’immense majorité de la population a montré, à plusieurs reprises, dans les urnes et dans la rue, son rejet clair des politiques néolibérales, Macron règne comme s’il avait remporté le scrutin. Il continue son travail de destruction à marche forcée depuis le début de l’été. Récapitulons :
Le 11 juillet, trois jours après la démission théorique du gouvernement, le Ministre de l’Économie Bruno Le Maire propose de supprimer 5 milliards d’euros supplémentaires dans les dépenses publiques. « Ma responsabilité est d’éviter que les dépenses ne dérivent en 2024 », expliquait celui qui, en…
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