Notre époque est une farce tragique
Les évangiles nous enseignent cette doctrine immuable : «qui vit par l’épée, périt par l’épée». Une maxime que devraient méditer les apprentis fascistes. Nous assistons à la plus pitoyable et sinistre escroquerie politique de l’histoire française. La victimisation de toute l’extrême droite dans les médias, déguisée en agneaux victimes des «antifas».
La violence et la brutalité sont le fond de commerce du fascisme, hier comme aujourd’hui. Historiquement, elle est au cœur du projet politique, de sa matrice. Elle est même sa raison d’être. Dans les années 1920 et 1930, le fascisme s’impose par la terreur et la violence de masse, mais il séduit et recrute en promettant l’aventure, glorifie la guerre, le culte de la force, l’écrasement des faibles.
Rien n’a changé au XXIème siècle. Nos fascistes français qualifient les militants de gauche «d’homme soja», propagent le culte de la virilité, des sports de combat, des armes à feu. Toutes les figures célèbres de ce mouvement exaltent la force brute contre les «fragiles» et la «féminisation de la société». Ces gens glorifient une vision fantasmée de la chevalerie, d’un passé «viril» et «solide» où les plus forts s’imposent.
Sur ces images :
- Alice Cordier, qui fait le tour des médias depuis une semaine en se roulant par terre, pour se présentant en pauvre militante éplorée. Alice Cordier a toujours été entourée de néo-nazis violents, et posait en 2021 avec un fusil d’assaut accompagné de la légende : «guerrier dans un jardin plutôt que jardinier dans un champ de guerre». C’est la même qui dénonce la violence politique sur les plateaux ces derniers jours. Elle a réalisé des vidéos où elle s’entraîne au tir, et menace ses ennemis politiques. Il va sans dire qu’une personne de gauche qui diffuserait de telles images serait perquisitionnée, enfermée et poursuivie pour…
Auteur: C

