Les circonstances de l’agression mortelle du militant nationaliste Quentin Deranque se précisent petit à petit. Le procureur de Lyon, Thierry Dran, a tenu une conférence de presse ce lundi après-midi pour faire le point sur l’enquête ouverte pour « coups mortels aggravés et violences aggravées », alors que le jeune étudiant de 23 ans a été déclaré mort samedi, deux jours après avoir été agressé en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan, à Sciences Po Lyon.
« Groupe d’une vingtaine d’individus, masqués, cagoulés »
Le procureur explique que plusieurs jeunes hommes, qui étaient présents sur place pour aider, « en cas de violence », les « sept jeunes femmes du collectif Némésis », ont « été pris à partie violemment, vers 18 heures, par un groupe d’une vingtaine d’individus, masqués, cagoulés ». Plusieurs sont parvenus à s’enfuir, « mais trois personnes isolées ont été frappées par des individus ». « Ces trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, ont été jetés au sol, frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin Deroc », précise le procureur, qui affirme qu’une « enquête criminelle des chefs d’homicide volontaire » a été ouverte.
Un autre ami de Quentin Deranque est ensuite arrivé. « Il a cherché à le ramener chez lui. Mais constatant que son état se dégradait rapidement », il a finalement appelé d’autres…
Auteur: Public Sénat

