Qu’est-ce que le cancer du col de l’utérus et comment peut-on le prévenir ? Réponses aux questions clés

*En 2020, l’Organisation mondiale de la santé a lancé une stratégie mondiale pour éradiquer le cancer du col de l’utérus d’ici à 2030. Il s’agit du quatrième cancer le plus fréquent chez les femmes, qui a fait environ 350 000 victimes dans le monde en 2022. Plus de 80 000 de ces décès ont été enregistrés en Afrique subsaharienne.

Actuellement, une femme meurt toutes les deux minutes de cette maladie, qui est causée par le papillomavirus humain (HVP). Le cancer du col de l’utérus peut être évité. La stratégie mondiale repose sur trois piliers : faire en sorte que 90 % des filles soient vaccinées contre le papillomavirus avant l’âge de 15 ans, que 70 % des femmes subissent un dépistage avant l’âge de 45 ans et que 90 % des femmes atteintes d’un cancer invasif soient prises en charge. Nous nous sommes entretenus avec une équipe de chercheurs et d’oncologues qui se consacrent à l’élimination du cancer du col de l’utérus en Afrique pour en savoir plus sur cette maladie.

Qu’est-ce que le cancer du col de l’utérus ?

Le cancer du col de l’utérus se développe dans la partie inférieure de l’utérus, reliée au vagin. Près de 90 % des cas sont dus à une infection persistante par le papillomavirus humain (HVP), une infection sexuellement transmissible.

Les cellules du col de l’utérus se divisent et se développent normalement de manière contrôlée. Cependant, lors d’un contact sexuel avec une personne porteuse du HPV, les cellules externes du col de l’utérus peuvent être infectées. L’exposition continue au virus altère ces cellules, provoquant leur croissance incontrôlée et la formation de lésions précancéreuses (appelées dysplasie).

Ces cellules anormales, bien qu’elles ne soient pas encore cancéreuses, peuvent le devenir si elles ne sont pas traitées. Ce processus est graduel et peut prendre des années. Une femme ne remarquera probablement rien de différent car il n’y a pas de symptômes avant les stades…

La suite est à lire sur: theconversation.com
Auteur: Abba Mallum, Clinical Radiation Oncology Consultant, University of KwaZulu-Natal

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com