Maxime Vivas ne se contente pas de répondre à ce média. Beaucoup, de droite et de gauche, l’ont férocement rossé, parfois insulté, parfois menacé pour son premier livre sur les Ouïghours (Ouïghours. Pour en finir avec les fake news, Editions La Route de la soie, Paris, décembre 2020) ou la tendance générale était de tronquer, truquer, modifier ses dires pour mieux en montrer l’inanité. On sent bien, dans ses réponses, une sourde colère (contenue) et un mépris (affiché).

En fait, dans Ouïghours, l’horreur était dans nos médias, 286 pages musclées, impertinentes et souvent teintées d’humour caustique, l’auteur répond au Vivas bashing politico-médiatique dans une quatrième partie de l’ouvrage dont les trois premières sont :
– Où de prestigieux intellectuels démontrent méticuleusement qu’il n’y a pas de génocide (3).
– Comment lutter contre le terrorisme en France, en Chine, partout ailleurs ?
– Le constat du Haut-commissariat aux droits de l’homme de l’ONU au Xinjiang.

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Son livre est un ouvrage ultra-documenté, celui d’un auteur français qui est le seul à s’être rendu trois fois au Xinjiang (4). Ce qui lui permet d’ironiser sur les virils aventuriers-mocassins moquette, les exploratrices talons-aiguilles-foulard-Hermès qui se documentent autour de la machine à café du bout du couloir dans Paris Intramuros et qui nous recrachent ce qu’ils et elles viennent d’apprendre en ses lieux moquettés. (en résumé : « Salauds de Chinois ! »,« Saloperie de machine à café ! »).
Or, l’auteur répertorie les « sources » des informations dont nous abreuvent les médias depuis des années : « Sauf erreur improbable, les « lanceurs d’alerte » qui ont mis en branle nos médias et le Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU sont tous liés idéologiquement, politiquement, voire organiquement et financièrement aux…
La suite est à lire sur: www.legrandsoir.info
Auteur: Vincent MORET
