Tel n’a pas été la surprise des riverains du square de la République de découvrir la statue recouverte de sang avec des rubans de police délimitant la scène de crime.
Qui a bien pu oser s’en prendre à la République.
En effet, qui criminalise les défenseurs du climat (Sainte Soline…), qui réprime violemment les mouvements sociaux (Gilets Jaunes…. en faisant semblant d’apporter une réponse politique(Grand débat), qui mutile les manifestants (23 éborgnés et 5 mutilés), qui soutient les nombreuses bavures policières, et qui place des citoyens en garde à vue sans motifs.
Même si les malversations des politiques ne datent pas d’hier (Sarkozy, Guéant, Balkany…), Il semble être obligatoire de tremper dans des affaires ou d’être mis en examen pour être nommé ministre sous Macron. De Bayrou à Lecornu en passant par Edouard Phillipe, Darmanin, et Dati, 26 ministres sont impliqués dans des affaires depuis 2017.
La République du mensonge où une ministre « assume parfaitement de mentir pour protéger le président » (Sibeth Ndiaye) et un autre déclare de faux diplôme (Lecornu, visé d’ailleurs pour prise illégale d’intérets et ommission de déclaration à la HATVP), où un procureur de la République ment pour faire plaisir au Président (affaire Legay), où un préfet reprend ces mensonges et où un commissaire de Police modifie les rapports de Police. Mensonge repris par Macron lui même.
Qu’un président ne tienne pas ses promesses de campagne (pas d’augmentation de l’age de départ à la retraite, votre vote m’oblige, le quinquenant sera écologique ou ne sera pas), on a l’habitude même si cela augmente la méfiance envers les politiques. Mais,de l’affaire Benala à celle d’Alexis Kohler (prise illégale d’intérêts, traffic d’influence, corruption passive, faux et usage de faux et omission substancielle de ses intérets) démontrent à quel point le mensonge et la manipulation sont usités au…
Auteur:

