Qui seraient les grands perdants si La Nuit du bien commun venait à disparaître ?

Noël approche et nous recevons chaque jour de nouveaux appels à don de la part d’associations que l’on sent inquiètes, aux abois parfois. La conjoncture est difficile ; l’ambiance politique délétère inquiète tous les Français et ils épargnent massivement, quand d’autres ne parviennent plus à joindre les deux bouts…

Mais surtout l’État et les collectivités locales diminuent drastiquement et simultanément leurs subventions aux associations. Selon le Mouvement associatif, une association sur deux a perdu des subventions publiques, une sur trois a moins de trois mois de trésorerie devant elle, et quatre sur dix doivent renoncer à des activités par manque de budget.

La générosité privée est inépuisable

Ce climat morose n’entame pas tout à fait l’enthousiasme et la générosité des acteurs qui se disent que la générosité privée est inépuisable. Mais comment aller la chercher ? Comment joindre ces donateurs inconnus et discrets ? C’est précisément le talent de La Nuit du bien commun : mettre en contact, sur un territoire, porteurs de projets et donateurs qui, sans cela, ne se rencontreraient jamais.

Oui, ce sont des entrepreneurs locaux qui sélectionnent les projets, des acteurs associatifs locaux, pour la plupart bénévoles, qui présentent leurs projets innovants au service des personnes de la rue, des mamans solo, des enfants handicapés… et des donateurs locaux dont le cœur et le portefeuille chavirent devant tant de créativité, de générosité, de combativité… Bel exemple de circuit court de la solidarité qui crée des rencontres improbables et fécondes ! Voilà qui devrait plaire aux écologistes !

Ce sont les plus fragiles qui en feront les frais

Et certains voudraient tuer cela en mélangeant tout ? Qui seraient les grands perdants si La Nuit du bien commun n’existait plus ? Ce n’est pas monsieur Stérin ! S’il fut, avec d’autres, à l’origine des…

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