La police est entrée dans le bâtiment en défonçant des portes de manière violente avec de l’équipement lourd (matraques, boucliers, gros marteaux, etc.). Les forces de l’ordre sont entrées très rapidement, attrapant un camarade par son t-shirt et traînant ceux qui ne bougeaient pas assez vite au sol avec des coups de matraque. Les camarades ont été emmenés en bas dans l’auditorium, tombant les uns sur les autres, où la police a frappé ceux qui étaient au sol. Ils ont été gardés dans l’auditorium, où l’identité des occupant·es a été prise. Une fois l’identification faite, tout le monde a été sorti sur la plaine. Lors de l’expulsion, la police a cassé plusieurs appareils électroniques d’étudiant·es, y compris des ordinateurs essentiels pour leurs études, et certains ont disparu.
Annemie Schauss, rectrice de l’ULB, comment oses tu prétendre que nous avons eu « l’opportunité de quitter les lieux » ce matin alors que certains d’entre nous ont été réveillés par des coups de matraque ? Nous n’avons pas été notifié·es de cette expulsion par aucun moyen ! Comment oses tu prétendre que la police n’est pas intervenue, alors que nous avons été réveillé·es par des cow-boys encagoulé·es, armés de matraques et de boucliers avec des scies à disque ? Comment oses tu dire que nous avions l’ »opportunité de partir » quand tes chiens de garde nous ont réveillés par la violence ? Pas de notification ? Pas de police ? Mensonges éhontés et conscients alors que nous portons encore les marques de leur brutalité ! Comment oses tu prétendre qu’il n’y a pas eu de heurts ou de violences alors que 4 d’entre nous sont blessé·es ?
Tu mens encore, en disant que vous tu nous as écouté·es, que tu as voulu débattre ! Tu as refusé de nous voir plusieurs fois et tu le sais ! Tu parles de « climat anxiogène » et d’actions non autorisées mettant en danger la sécurité, mais c’est…
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