Des milliers de personnes se sont réunies contre la racisme à Paris, lundi 26 octobre, après l’attentat raciste de Trappes et La Verrière, dans les Yvelines, où un homme a été tué et quatre personnes gravement blessées vendredi.
Une minute de silence à Toulouse, en hommage à Pengo Bossio Wangi, tué vendredi dans l’attaque raciste des Yvelines.
©Guillaume Bernard
Le Parquet national antiterroriste a été immédiatement saisi et une enquête pour « assassinat et tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste » ouverte, avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis en raison « de l’appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, ethnie, nation ou religion », en raison de « certains propos » tenus par le suspect et du « profil » de la majorité des victimes. Le suspect a visé les victimes en fonction de leur couleur de peau.
Esse, à Toulouse : « Je ne regarde plus les chaînes d’information en continu car elles nourrissent la haine. On ne devrait pas avoir besoin d’explication pour comprendre qu’une personne ne se réduit pas à sa couleur de peau ».
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« La haine raciste a tué un jeune homme, Pengo Bossio Wangi de 26 ans, parce que noir, et blessé gravement, cinq personnes au total dont une enfant de douze ans », écrit la Ligue des Droits de l’Homme dans un communiqué.
Auteur: Guillaume Bernard, Maïa Courtois, Stéphane Ortega
