« A l’heure actuelle, l’OMS a connaissance de 13 cas d’Ebola confirmés par l’Institut national de recherche biomédicale à Kinshasa », a déclaré lors d’une conférence de presse à Genève, le Directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Plutôt dans la matinée, l’agence sanitaire de l’Union africaine (Africa CDC) faisait état d’environ 246 cas suspects et 65 décès.
« Quatre décès ont été signalés parmi les cas confirmés en laboratoire. Des cas suspects ont également été signalés à Bunia, en attente de confirmation », a détaillé dans un communiqué, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies.
De leur côté, les autorités sanitaires internationales et congolaises poursuivent leurs investigations afin de clarifier la situation sur le terrain. L’OMS indique avoir reçu, le 5 mai dernier, une alerte concernant des cas suspects.
Des experts de l’OMS déployés sur le terrain
L’agence onusienne a depuis déployé une équipe en Ituri pour soutenir les autorités sanitaires congolaises dans les investigations sur l’épidémie, notamment la recherche des contacts et la collecte d’échantillons sur le terrain.
Ces premiers prélèvements se sont toutefois révélés négatifs pour le virus Ebola. « Les échantillons ont ensuite été envoyés à l’Institut national de recherche biomédicale de la RDC, qui a confirmé hier jeudi que certains d’entre eux étaient positifs pour le virus Ebola », a ajouté le Dr Tedros.
Cette évolution des résultats intervient alors que la surveillance épidémiologique se concentre désormais sur plusieurs zones identifiées comme prioritaires. C’est le cas des zones sanitaires de Mongwalu et de Rwampara où les cas suspects auraient été recensés.
Sur le terrain, la riposte sanitaire se structure avec le déploiement des équipes spécialisées. Des experts de l’OMS se trouvent actuellement en Ituri et travaillent en étroite collaboration avec…
Auteur: Nations Unies FR

