« Le monde n’est pas plus à l’abri des pandémies », ont affirmé lundi les experts du Conseil mondial de surveillance de la préparation (GPMB), soulignant la vulnérabilité du monde, mise à nu par une épidémie d’Ebola il y a une décennie, puis par la « catastrophe mondiale » que fut la Covid-19.
« À mesure que les épidémies de maladies infectieuses se font plus fréquentes, elles deviennent également plus dévastatrices, entraînant des répercussions sanitaires, économiques, politiques et sociales de plus en plus vastes, tout en réduisant notre capacité à nous en relever », ont déclaré les experts dans un nouveau rapport.
Point sur l’épidémie d’Ebola
La maladie à virus Ebola est une affection grave, souvent mortelle, qui touche les humains ainsi que d’autres primates.
Au samedi 16 mai, les autorités sanitaires avaient recensé huit cas confirmés en laboratoire, 246 cas suspects et 80 décès suspects dans la province de l’Ituri, dans l’est de la RDC.
Dimanche, des informations non confirmées ont fait état d’un individu ayant été testé positif au virus Ebola à Goma, ville contrôlée par les rebelles, capitale de la province du Nord-Kivu et agglomération d’un million d’habitants.
Le cas confirmé serait celui de l’épouse d’un homme décédé après avoir contracté le virus Ebola à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri. Un autre individu, ayant effectué le trajet de Bunia à Beni (Nord-Kivu), a également été testé positif au virus Ebola.
Des cas ont par ailleurs été confirmés à Kinshasa, la capitale de la RDC, ainsi que de l’autre côté de la frontière, en Ouganda, où deux personnes infectées arrivées de RDC ont été admises en soins intensifs. La capitale ougandaise, Kampala, est également touchée, a précisé l’OMS.
L’agence apporte son soutien à la riposte menée par le gouvernement, mobilisant 42 professionnels de santé sur le terrain ainsi que du matériel déjà déployé.
L’agence a mis en garde…
Auteur: Nations Unies FR

