Alors que l’Europe connaît sa seconde canicule printanière de l’année.
Alors que les conséquences sanitaires, agricoles, écologiques promettent d’être redoutables.
Alors que cet évènement météo extrême (comme les vagues de chaleur en Inde et dans l’Antarctique) est un signe que le réchauffement global dû principalement à l’usage des combustibles fossiles est en train de faire basculer la Terre dans une catastrophe irréversible.
Alors qu’il faudrait, comme face au Covid-19, mais de façon structurelle, adopter un plan public d’urgence pour 1) protéger les populations les plus fragiles et prendre soin du vivant ; 2) réduire drastiquement, tout de suite, les émissions de CO₂, CH₄, etc., dans la plus grande justice sociale possible, en commençant par bannir la déforestation et les productions, transports et services inutiles (jets privés, yachts, etc.).
Alors que l’aggravation continue de la situation montre clairement la nécessité de sortir la finance, l’énergie et la production agricole des griffes du grand capital afin de permettre l’élaboration d’une politique globale en perspective d’une autre société, bonne, vraiment humaine, écosocialiste.
Alors que tout cela saute aux yeux, en fait.
Les investissements de la finance dans les fossiles ont fait un nouveau bond en avant en 2025, et pas seulement aux USA : en Europe et en Chine aussi – et en Russie, évidemment.
Les membres du G7 se réunissent respectueusement (dans des locaux climatisés) autour du plus criminel, du plus fanatique, du plus stupide des négationnistes climatiques pro-fossiles, sans dire un mot du climat. Le comble : ils vont jusqu’à le féliciter d’avoir rétabli la paix (!) en Iran et se réjouissent avec lui du fait que le précieux pétrole pourra de nouveau s’écouler par Ormuz ! Cloportes !
Tous rivalisent pour développer l’IA dont les centres de données sont en passe d’avoir…
Auteur: romain romain

